Dans ce roman socio-réaliste, Gabrielle, le personnage principal, doit aider sa meilleur amie à combattre une maladie très connue, mais dont on n'entend pas parler assez souvent : l'anorexie. Ce thème est exploité à travers une histoire riche et touchante qui relate comment tout a commencé. Alors que Gabrielle est en avion et revient à Montréal, elle repense aux évènements qui se sont produits durant la dernière année. Il y a donc deux histoires : celle se déroulant dans l'avion et celle à laquelle Gabrielle pense. Les phrases sont complexes et belles ; elles offrent un bel enrichissement pour les jeunes. Par exemple, on peut lire "Mes genoux jouent des castagnettes quand je le croise dans un couloir". Puisqu'il ne faut pas prendre cette phrase au sens littéral, les enfants ont une belle opportunités de compréhension. Aussi, même si le roman parle principalement de l'anorexie, une histoire d'amour concernant Gabrielle est également vue au fil des pages.
Pour ma part, j'ai trouvé ce livre excellent. Le sujet est aussi riche que le texte et on a envie de continuer notre lecture, d'une part pour s'assurer que Frédérique, l'amie de Gabrielle, va bien, et d'autre part pour voir où s'en va l'histoire d'amour entre Gabrielle et Francis. On s'intéresse aux deux sujets et on prend goût à notre lecture.
L'anorexie est une maladie qui touche plus de filles que de garçons. Je crois donc pour cela, et à cause de la présence d'une histoire d'amour, que ce roman vise les jeunes filles comme public. En effet, elle peuvent en apprendre plus sur ce genre de situation et être sensibiliser. Aussi, puisque les phrases sont plutôt complexes, c'est un roman pour les grandes lectrices du troisième cycle au primaire, car, en plus, le roman est assez long.
Safarti, S. (1995). Comme une peau de chagrin. Montréal : Les éditions de la courte échelle inc.
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