Ce livre fait partie des nombreuses œuvres écrites par Geronimo Stilton où le personnage principal, une souris portant le même nom, vit toutes sortes d'aventures. Ce livre est, dans l'ensemble, vraiment idéal pour les enfants. L'intrigue est drôle et surprenante, les personnages sont attachants et le texte est très bien écrit. En effet, le vocabulaire est adapté aux enfants et les phrases sont d'une longueur convenable. De plus, le style d'écriture garde le lecteur attentif car il est entraînant et il n'y a pas vraiment de pause, de moment où il ne se passe rien d'intéressant. Aussi, certains mots sont écrits dans une calligraphie particulière afin d'attirer l’œil du lecteur et de rendre le texte vivant. Par exemple, chaque fois que l'expression "âme sœur" est utilisée, elle est écrite dans une élégante écriture cursive rose avec des cœurs aux alentours, ce qui donne un bon indice de la façon dont l'auteur voit l'expression.On peut donc facilement donné à ce livre 4.5 étoiles.
L'élément principal, pour ma part, qui fait défaut au livre, c'est l'intérêt du thème. Même s'il est exploité différemment (le personnage ne désire point se marier), le thème de l'amour reste cliché et certains enfants peuvent décrochés. C'est ce qui m'est arrivé puisque l'histoire ne concerne que ça, il n'y a pas d'autres histoires en parallèles. Heureusement qu'il ne présente pas les facettes classiques de l'amour comme tant d'autres livres, ce qui l'excuse un peu.
Évidemment, à cause du thème, ce livre est écrit pour les jeunes filles ; un garçon se désintéresserait rapidement de sa lecture. Même si le livre est assez volumineux, des enfants de la troisième année peuvent facilement le lire, car le texte est clair et simple. Même les plus vieux peuvent y prendre goût. Par contre, pour les élèves en difficultés, il vaudrait mieux le lire qu'à partir de la cinquième année puisqu'il peut paraître long.
Stilton, G. (2004). L'amour, c'est comme le fromage... Paris : Albin Michel Jeunesse.
Stilton, G. (2004). L'amour, c'est comme le fromage... Paris : Albin Michel Jeunesse.
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